Ecrit à même le macadame grenoblois, alors qu'un pote chante à la guittare pour faire la manche, se fait snober par les passant, réprimender par les brocanteur, par un jour dit du "seigneur". Apparement ce jour là n'est pas fait pour ses fils. Mon pote se venge sur des impros un peu bancale mais coup de gueule. C'est toujours plaisant...
Je m'exprime autrement:
Vos regards, vos airs,
Vos faux sourires, vos brouhahas...
Je ressens comme un profond dégoût pour vous.
Une certaine amertume persitant à lvouloir vous plaire,
Sans comprendre le but.*Les nerfs s'activent, mes poings se resserent.
Mes yeux semplissent de rage et de mépris.
Le buste droit, la démarche régulière et rapide,
Les dents serrés à m'en déformé la machoîre,
Je marche sur vos âmes perdus par l'llusion
De croire en un monde dont vous êtes les dieux.
J'étire mon regret jusqu'au ciel et hurle ma peine
Au plus profond de la nuit humide et perfide
Où les sons viennent pour mourir.
Regardes toi en face,
Vois l'illusion qui sue sur ton font.
Toute ta haine, ton mépris et ton indifférence.
Toutes tes dents taillées, rangées,
Pour miueux croquer la vie
En bouffant celle d'autrui.
Continue à prendre
Tes peines et tes souffrances
Pour en fraire de la rancoeur,
Si tu veux passer ta vie
A tourner en rond.
Soit! La réalité est tienne!
Vit par tes démons,
S'il t'en plaît.
J'ai longtemp erré dans les méandres de ma pensée,
Dans les rues sombres et parfumés par la peur et la mendicité.
J'ai longtemp cherché un bur vers où orienter mes pieds.
Je les ai toujours laissés aaaler sans les sermoner.
J'ai longtemp voulu avoir une emprise sur mon existence,
Controller ma vie, mes passion et mes sens.
Mais en fait, je suis depuis longtemp,
Un sombre crétin,
Qui cherche le pourquoi là où il n'y a rien.
Qui a des mondes à portée de mains,
Des portes ouvertes sur des vision kaléidoscopiques.
J'ai enfin trouvé la beauté des choses,
L'inspiration qu'elle apporte.
La chaleur de tout ces humains,
Qui passent ou me rencontrent.
Délir toxique
FRêtes eparquées
De soleil nocturne
En rencontre nuipsal.
Chaleur synaptique
Des délirs effrénés
Aux rythmes idéliques
Des battements de la pensée.
Tu vis en proie d'un monde totalitaire
Qui t'enchaine à ta croix,
A tes visions solitaires.
TU rêves d'un monde sans loi, sans peur et sans haine.
Mais tu le sais bien que tu fourvois passionnément.
Tu cries ta névrose sur les toits encéphalés,
De tes copains "psychoses"
AUx visions entartrées.
Tu ris tu pleures
A chaque troisième acte,
De ta pièce maudite que toujours tu retraces.
Simple folie d'un visage pur,
Enchanté par l'art de la rrayure.
Chante et danse, chante et danse
De toute ton âme sur ce disque sans fin.
Laisse ton corps s'ennivrer de la mort, de son parfum...