Spirale infernal m'entrainant sans cesse dans un déluge de tristesse
Tu me laisse croire que je peux te laisser
Mais en fait je ne fais jamais qu'un tour de plus.
Solitude et mélancolie
Monde abjecte je te maudit.
A toujours tenter de s'évader,
Je finis toujours par replonger
Dans la maladie du désespoir
Qui me rappel qu'en rien je ne peux croire.
Si bien est-il suffisant que je crois en moi,
Les autres sont-ils alors un poids pour moi?
L'amour devient la haine,
L'amitié transmet les peines.
Trop ressentir est-ce forcément souffrir?
Puis-je être totalement objectif?
Puis-je vraiment ne jamais être possessif?
Suis-je capable de me détacher de mes peurs, de mes angoisses, de mes sentiments néfastes qui sont liés à vos souffrances.
Comment faire pour ne plus aimer? Pour ne plus parler? Pour ne plus être aux yeux des gens?
Dois-je faire semblant de les haïr?
M'oublieront-ils si je ne les fais plus jamais rire?
Je pense que cela peut y aider
Mais il faut également que je fasse l'indifférent, que je ne sois plus là comme ils le voudraient, que je reste dans ma tête tout le temps, et que je ne sois là que pour m'énerver ou psychanalyser.
Cette méthode a déjà fais ces preuves, et même si les pertes en conséquences sont douloureuses, la sensation de liberté s'est un peu plus prononcé.
Dois-je donc me libérer du monde entier pour ne plus avoir mal,
Pour ne plus souffrir quand il souffre,
Pour ne plus avoir de la peine quand il tombe dans le gouffre,
Pour ne plus être déçu quand il est navrant,
Pour ne plus être fragile quand il est émouvant?
Dois-je renoncer à devenir un être sociable
ou dois-je refaire un tour de spirale?